Samedi 14 avril 2012 6 14 /04 /Avr /2012 20:53

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Il y a des moments dans la vie où la tempête semble ne jamais devoir prendre fin...

Accrochez-vous au moindre rayon de soleil que vous pourrez trouver,

c'est un  cadeau de Dieu pour continuer dans le tunnel...

Accrochez-vous...

Ayez confiance, Il sait ce qu'Il fait et Il sait ce que vous pouvez supporter...

Tenez bon !


Par Vani
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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 05:47

Comme il est difficile de se remettre en selle après un si long silence.  Il faut réussir à ouvrir la porte dont le bois est tout gonflé de l'humidité qu'une longue absence, un long vide dans cette maison ont laissé s'installer...

Il faut ouvrir les volets et les fenêtres pour laisser entrer la lumière de nouveau... Et, ce que la lumière va nous révéler ne sera pas glorieux. On constatera les dégâts que l'absence ont causés. Les moins pires seront la poussière et les toiles d'araignées partout... Les pires seront les rats qui auront tout grignoté, les voleurs qui auront tout pris, les intempéries qui auront tout ravagé... 

J'aime à penser que grâce à Dieu, les dégâts seront moins importants que si j'étais partie encore plus longtemps...

Oui. Je suis partie... j'ai pris un chemin de traverse parce que j'étais épuisée par l'effort que demande la longue marche avec Lui. 

Eh oui marcher avec Lui c'est épuisant quand on ne suit pas la bonne règle du jeu. 

Et il n'y en a qu'une : laissez-Lui porter les bagages.

Ça peut sembler idiot et peu glorieux. Parce qu'on voudrait bien pouvoir se mettre en vedette sous les projecteurs ou sur le podium d'arrivée en disant triomphalement "Ouaih!  j'ai réussi ! J'ai pu tout faire moi-même !"

Mais non. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne.

Il m'a fallut arriver à 120 kilos, avoir perdu tout respect et amour de moi, il m'a fallu voir mon mariage s'écrouler faute d'amour vrai et confiant, avoir vécu tant de choses que je ne pouvais que rester silencieuse.

Il a fallu du temps, des dégâts mais j'ai enfin compris.

Il me fallait me débarrasser d'un sur-poids...  Les blessures non guéries par Dieu ont ceci d'extrêmement dangereux qu'elles s'accrochent à vous discrètement comme une tique ou un pou vénéneux qui  s'accrochent à vous et prennent votre sang, votre vie sans oublier de vous instiller un poison lent et mortel...

Ces blessures non guéries sont comme les fantômes décrits dans de nombreuses légendes populaires à travers le monde : on se retrouve condamné à les porter et forcé à courir sans avoir le droit de s'arrêter jusqu'à ce que mort s'ensuive...

Et toute occupée à faire semblant d'être une chrétienne confiante et heureuse, toute occupé à jouer un rôle sur la scène de ma vie, j'ignorais qu'un poids dans mon sac à dos alourdissait ma marche, le moindre de mes gestes et m'enfonçait de plus en plus dans les marais de la mélancolie... J'étais tellement aveuglée que je ne voyais même pas que j'étais embourbée jusqu'au cou...

Nos actes, nos choix ont tant de conséquences que nous n'imaginons pas...

Moi par exemple, je me suis éteinte il y a bien longtemps... je me croyais encore vivante alors que j'étais déjà morte... Je me croyais frappée de Dieu et faisais semblant de croire que je croyais  encore et malgré tout en Son amour... bien sûr son amour est vrai. Ce que je pensais être Ses coups n'étaient que les conséquences de choix que certaines personnes avaient fait sans penser aux dégâts qu'ils pourraient occasionner... Je ne leur jette pas la pierre, nous sommes tous les mêmes, et j'ai aussi fait ça plus souvent qu'à mon tour.

Et puis je ne me leurre plus, ces coups étaient également les conséquences de mes propres choix... faits sans lui demander Son avis, loin de Lui, fuyant ce que je croyais être une prison, allant vers ce que je croyais être la liberté... 

Mais gloire à Dieu, le chant de mon coeur ce matin est tout autre... et je le partage avec vous parce que peut-être cela vous servira-t-il? A vous même ou à quelqu'un que vous connaissez.... 

Après avoir erré pendant longtemps, même au milieu des bancs des églises,le jour fatidique où je ne pouvais plus faire semblant est arrivé. Il fallait le reconnaître : je n'avançais plus, j'étais embourbée. Les blessures étaient trop importantes et trop profondes pour continuer à être ignorées.

Alors j'ai crié à Dieu. J'ai crié mon chagrin et ma colère face à ce que je croyais être de l'incompréhension.

"Pourquoi Tu as laissé arriver tout ça? Avant Toi c'était déjà moche, mais avec Toi c'est pire encore... Ca me tue... le chagrin me tue... je ne me suiciderai pas, mais Toi reprends ma vie... elle ne sert à rien... ni à Toi, ni à personne!..."

Je ne faisais plus la distinction entre Lui, moi, les autres, l'Ennemi... La confiance s'en était allée. Je ne lui faisais plus confiance parce que j'avais l'impression qu'Il ne m'avait pas protégée, qu'Il m'avait envoyée au casse-pipe... Tout ce qu'on me martelait depuis des années sur la victoire n'était que mensonge  et moi qui les répétais en y croyant de moins en moins, j'étais moi-même une menteuse...

Sans jeu de mots, c'est ma mauvaise foi que j'ai crié là. Dans tous les sens du terme... C'est bien la seule chose qui peut nous arriver quand on perd tout discernement sur sa propre vie, qu'on se trouve toujours les excuses du chagrin...

Alors, arrive ce moment où tu ne peux plus faire semblant, tu ne peux plus jouer au chrétien équilibré et heureux malgré les épreuves... parce qu'elles pleuvent les épreuves, elles pleuvent... et pour peu qu'on se soit éloigné un peu du merveilleux Berger, elles sont douloureuses... Alors, tu meurs un peu plus chaque jour parce que tu ne sais plus voir si c'est toi, la vie, les autres ou Dieu qui te frappent. Tu ne peux plus que te coucher par terre et te recroqueviller pour te protéger le plus possible des coups qui pleuvent encore et encore...

Parmi les plus coups les plus douloureux, il y a les jugements des frères et soeurs bien intentionnés qui sans le faire exprès avec maladresse, par ignorance, par orgueil (au choix, parfois un peu tout mélangé) peuvent vous enfermer dans une prison de solitude telle qu'on finit par ne plus pouvoir ouvrir son coeur à Dieu même...

On est toujours sur cette scène et on continue de chanter la gloire de Dieu pour suivre le tempo, faire comme les autres et toujours faire partie du groupe alors que notre coeur pleure de chagrin et de solitude...

Si vous êtes un chrétien solide et en sécurité, vous qui me lisez ce matin ouvrez les yeux autour de vous !

Ne voyez-vous pas une chaise vide, abandonnée dans votre église? Ou alors cette absence est-elle passée à la trappe?

Savez-vous où est l'absent? Peut-être est-il dans les bras d'un Morphée faussement apaisant et libérateur? Peut-être est-il dans les bras d'une beauté homme ou femme et essaie-t-il d'oublier dans les frissons de l'amour les tremblements de son âme glacée de chagrin...

Avez-vous essayé d'appeler cet absent, ce mauvais élève parce que pas au premier rang des considérations populaires dans nos églises?

Qui sait ce dont cet absent a besoin... Peut-être simplement de savoir qu'on ne l'oublie pas et qu'il a une valeur...

Aux yeux de Dieu certes mais aussi à nos yeux...

"Tu nous manques, tu es discret, inconnu, mais tu as une valeur pour nous et pas seulement celle que ta dîme nous rapporte, reviens si tu veux... "

Et s'il ne veut pas revenir, savoir écouter son silence, ses cris ou ses pleurs... savoir aussi lui dire la vérité et savoir laisser le Seigneur agir, Lui faire confiance quand Il vous dit "Continue, ne t'arrête pas" mais aussi parfois "Laisse, Je m'en occupe"... parce quelquefois, il faut aussi tomber très bas pour pouvoir se relever.

Que savons nous du passé de ceux qui nous entourent? Que savons nous de leur handicap spirituel, de ce presque rien ou ce beaucoup qui les fait chuter presque à en mourir?

Je rends gloire à Dieu, à mon Amour céleste...

J'ai vécu des années de souffrances, d'erreurs, d'errements pour écrire ces mots ce matin avec le coeur...

Si je n'avais pas vécu tout cela, je ne pourrais pas écrire avec tant de certitude de confiance assurée...

Qui que tu sois, quel que soit ton passé ne reste pas seul. Reviens vers Lui... il n'y a rien dehors, ce sont les ténèbres... On m'a dit ça il n'y a pas si longtemps et je confirme. J'ajoute même que ces ténèbres se cachent derrière des sourires aguicheurs et réconfortants... des bras accueillants. Tu as peut-être l'impression que c'est un cactus qui t'accueillera derrière la porte, un père ronchon qui t'attends avec une matraque... C'est vrai qu'à un moment, il faudra faire les comptes parce que tous nos actes ont des conséquences. Sur nos vies, sur celles de ceux qui nous entourent, nos enfants par exemple, mais aussi nos voisins, nos amis, les rencontres à qui nous avions dit que nous sommes chrétien. Nous avons des responsabilités. C'est peut-être ça qui nous tient aux aguets derrière la porte... on voudrait bien rentrer mais on a peur de l'engueulade paternelle. Qu'on sait avoir mérité en plus (soyons honnêtes, lorsqu'on s'éloigne de Lui c'est rarement pour se conduire comme des petits saints). Peur de ne plus pouvoir nous mentir à nous même et de voir nos erreurs dans toute leur horreur.

N'aie pas peur, bien sûr que l'heure du bilan viendra à un moment ou un autre. Mais ce bilan, il te fera du bien. Tu pourra enfin poser ce sur-poids qui t'appesantit et t'empêche d'avancer, qui te tue peu à peu...

En tout cas, crois-moi, Il t'attend de l'autre côté de la porte, et Il va t'aimer quoi que tu aie fait. 

Et Il sait. Oui. Il sait que tu es là, il entend ta respiration haletante, il entend les murmures de ton coeur, blessé par la vie, ou par ton orgueil ou parfois même par les deux en même temps... 

Alors vas-y : Ouvre... ouvre donc... Je suis passée par là et je peux te le confirmer, maintenant que je suis bien installée dans les bras de notre Père, il n'y a rien dehors... ne crains rien... Il t'aime... Il t'attend avec un chocolat chaud, un café ou tout ce que tu aimes. Il a aussi la trousse de secours parce que bien sûr il sait déjà où sont les blessures à soigner. On ne va pas dehors loin de Lui sans se faire mal... 

Tu ne dira peut-être rien pour commencer... mais je te conseille de jouer carte sur table... Bien sûr, Il sait déjà tout ! Il est Dieu ! Mais Lui parler, Lui dire tout te fera du bien. Parce que, Lui parler c'est aussi te libérer, te décharger de ce fardeau que tu aurais dû déposer depuis bien longtemps déjà... Il peut tout entendre, même ta colère envers Lui... vide ton sac. Après Il fera le tri ne t'inquiètes pas. Parce que tu peux compter dessus, une fois les blessures les plus urgentes soignées, il te mettra face à tes responsabilités, avec justice et justesse. mais c'est ainsi que tu grandiras que tu deviendras adulte. En prenant tes responsabilités et avec la confiance qu'Il t'épaulera... Et un jour, tu remettras les pieds dans une église parce que telle est sa volonté. Il te montrera où aller et quand bien même tu n'y serais pas accueilli dans la douceur, pardonne à ceux qui te font du mal sans le faire exprès... Nous ne sommes que des hommes, des femmes faillibles.

Regarde à Jésus, il ne fait pas d'erreur Lui... rien de ce qu'Il t'a laissé vivre n'est hasard, tout te servira  un jour ou l'autre...

Pas de dessin aujourd'hui, juste un peu de musique du coeur... voilà

Ces notes sont pour Sandro et Damaris : Merci

Et puis je pense à tous les élèves au fond de la classe, près du radiateur.. tenez le choc et faites Lui totale confiance. Vraiment, ça va aller, vous verrez....

Et si vous êtes tombé, relevez-vous, vous ne courrez peut-être pas aussi vite qu'avant mais c'est mieux que de mourir sur place...

Par Vani
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Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /Juil /2010 12:07

Mais l'abri est sûr.

Rien n'est irréversible...

Je disais à quelqu'un ce matin que la mort seule est grave et qu'il y a des solutions à tous les problèmes...

J'avais tort...

Clotilde

si vous lisez ces mots: 

j'ai tort...

 

Avec Jésus au gouvernail, même la mort n'est pas une fin.

 

Chers tous qui me lisez :

en Dieu est un sûr abri qu'il ne tient qu'à vous de rejoindre...

Avec Lui au gouvernail, les vents peuvent souffler encore et encore, abattre et briser même,

Peu importe.

Avec Lui au gouvernail de notre coeur on peut encore relever la tête.

Non pas plein d'orgueil d'avoir survécu, mais de joie d'avoir appris quelque chose de plus sur Son amour...

 

Avec le Seigneur, la mort même n'est plus cette absurde fin à laquelle nous ne nous habituons jamais (quelques soient les philosophies dont on nous inonde). Elle n'a même plus le pouvoir de nous faire peur... (La douleur par contre bien sûr c'est autre chose mais même ça, Il peut s'en occuper)

On ne peut l'éviter cette mort ignominieuse mais elle n'est qu'un sommeil dont on s'éveillera.

Jésus a promis bien des choses dont celle-ci (lire ici clic).

 

Avec Jésus comme capitaine du bateau, nous pouvons rire de la tempête...quelle qu'elle soit.

 

J'ai failli l'oublier ce matin.

 

Mais je me rappelle ce midi qu'Il peut être mon repos et mon sûr abri si je Le laisse faire.

Alors, laissez-moi vous dire ces mots :

 

"Heureux l'homme que tu corriges Ô Eternel !

Que tu instruits par Ta loi,

Pour lui donner la tranquillité aux jours du malheur"

 

et encore

 

"Si l'Eternel n'était pas mon secours

Mon âme serait bien vite dans la demeure du silence.

Quand je dis mon pied chancelle !

Ta bienveillance Eternel me sert d'appui

Quand une foule de préoccupations s'agite au-dedans de moi,

Tes consolations remplissent mon âme de délices"

 

Ces mots sont dans l'Ancien Testament, 1ère partie de la Bible qu'on peut trouver dans des tas d'endroit pour pas cher du tout (Premier prix : 1€50 dans les rayons d'une grande surface par exemple. Et même en vente en ligne d'ailleurs...si si je viens de vérifier). Des tas de personnes qui connaissent la valeur de ces écrits ont cassé leur tirelire pour l'éditer et vous permettre de l'acquérir à ce prix-là...

Cette Bible livre unique réunit plusieurs petits livres dont celui des Psaumes.

Ces mots viennent donc du 94ème Psaume et sont les versets 12, 17 et 18.

Comme d'habitude, pour ceux qui savent: ces explications sont pour ceux qui ne savent pas

Pour lire une Bible en ligne c'est ici clic !

 

C'est pour ça que j'aime la Bible.

Pour ces trésors de sagesse et d'encouragements qu'elle recèle depuis tant de siècles...

C'est pour ça que j'aime Dieu.

Parce que qu'aux moments où j'en ai le plus besoin, lorsque les combats parfois trop durs de la vie font que je fais une crise d'hypoglycémie,  Il sort de sa besace les provisions qui me permettront de continuer à avancer...

Personne ne sait faire ça...

Une religion, une philosophie vous donneront l'adresse du resto où vous sustenter.

Mais elles ne peuvent pas faire plus parce qu'elle ne nourrissent pas.

Elles vous diront :  "c'est par là, allez-y!"

Mais à quoi cela vous avance-t-il si vous n'avez plus l'énergie nécessaire pour atteindre le lieu en question?!

Lui par contre Il vous guide, Il vous nourrit, Il vous soutient sur les vie ferrate de la vie,

Il a donné sa vie pour cela.

(Vous ne savez pas ce qu'est une via ferrata? Explications ici clic et photos là clac ! Attention au vertige !)

 

Suivez ce guide

Ca change tout !

 

Dessin du jour?

Le repos...

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Le calme après la tempête quoi...

 

A bientôt !

 

(Ps les photos ne sont décidément pas bonnes, désolée !)

Par Vani
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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 23:35

Pourquoi ne pas nous attarder ce soir sur un des aspects les plus réconfortants de Dieu...

Je me suis déjà penchée avec vous sur le fait qu'Il guérit, sur le fait qu'Il pourvoit aussi...

Ce soir, j'ai envie de parler avec vous du fait qu'Il est celui qui donne la paix.

Cela lui vaut le nom de Jahvé Shalom...

Shalom... Quel joli mot... Universellement connu mais trop souvent galvaudé, utilisé n'importe comment...Surtout dans ces temps où il y si peu de cette paix à laquelle tant de monde aspire...

Lorsque je tourne et retourne ce mot dans ma bouche et dans ma tête, la saveur qui me vient à l'esprit est celle d'un miel un peu âpre et puissant comme celui de sapin ou de thym par exemple...

Quelle étrange idée de mettre des saveurs aux sons ! Je vous l'accorde...

Mais bon, vous commencez à me connaître un peu non?

Alors, sautons ensemble du coq à l'âne... ou plutôt dans la gueule d'un poisson... un poisson assez grand pour nous engloutir tout entier !

Pour ceux qui connaissent et qui savent déjà de quel livre de la Bible je vais parler, faites donc comme si vous ne saviez pas pendant un court instant...

Quant à ceux qui n'ont pas deviné de quoi je parle, laissez-moi vous parler de Jonas...

Son histoire très courte (et inachevée) se trouve à la fin de l'Ancien Testament. Elle s'est déroulée à une époque très troublée de l'histoire d'Israël.

Quand exactement ? Nul ne peut le dire avec certitude mais quand on sait que la ville dont on y parle a été détruite en 612 avant Jésus-Christ, on ne va pas trop se tromper en disant que notre récit est antérieur à cette date...

Celui dont nous allons donc parler s'appelait Jonas et il était prophète.

Il avait pour tâche de parler de la part de Dieu...

Un prophète dit rarement des choses agréables... Mais c'est en général quand il y a vraiment besoin de rectifier le tir (si je peux me permettre).

Le prophète avertit lorsque la tempête divine est sur le point de se lever. 

Ce cher Jonas avait donc été mandaté par Dieu pour aller parler aux habitants de Ninive qui n'était ni plus ni moins que la capitale de l'Assyrie (l'un des royaumes les plus importants de l'époque).

Le message était clair et net : dans 40 jours  la ville serait détruite si les ninivites ne se repentaient pas de leurs péchés.

Une autre chose était claire et nette : le refus inconditionnel de Jonas d'obéir à Dieu pour cette mission-là.

Il était pour lui absolument hors de question d'obéir à Dieu à ce sujet. (Voyez-vous vous aussi un rapport si je vous dis que des batailles faisaient régulièrement rage entre Israël et l'Assyrie et que ce n'était pas tendre? (et encore j'édulcore le tableau))...

En tout cas, ce dont vous pouvez être certains c'est que s'il n'avait pas été trop occupé à fuir Dieu, Jonas serait bien resté incognito aux premières loges pour assister en applaudissant  à la destruction de la ville.

Etait-ce bien de ce Dieu dont la Bible dit qu'Il est si grand que les cieux des cieux ne peuvent le contenir que nous parlons?...

Est-ce vraiment ce Dieu-là que Jonas comptait tromper?

Quelle grossière erreur ! 

Il aurait pourtant dû se douter que ça n'allait pas se passer comme ça!

Notre ami paya donc de sa poche un billet non remboursable pour "loin de Dieu"...  

Mais sur sa route, il allait croiser la tempête du siècle... (ou de la décennie en tout cas)...

Une tempête telle que les marins n'avaient jamais vu ça !

Si forte que le navire menaçait de se briser nous dit la Bible.

Les marins affolés invoquaient leurs différents dieux tandis que Jonas décidait ... d'aller dormir un peu...

Après avoir essayé toutes les déités possibles et imaginables, les marins se dirent qu'il serait peut-être plus intéressant de tirer au sort pour savoir qui parmi eux leur attirait un tel malheur.

Jonas fût désigné. (Ce qui tombait finalement bien puisque, à bien y réfléchir,  son Dieu était peut-être bien le seul qu'on n'avait pas encore prié).

On alla alors réveiller le bonhomme...  Lui qui dormait si profondément... 

Lorsque les marins comprirent qu'ils avaient affaire à ni plus ni moins que le Dieu créateur de la mer et de la terre ferme (c'est ainsi que Jonas le leur présenta sans détour) et qu'Il se déchaînait ainsi pour rappeler une saine vérité (à savoir qu'on ne se moque pas impunément de Lui), ils eurent la plus sensée des réactions: avoir encore plus peur!...

Mais ce que leur suggéra celui qu'ils considéraient dorénavant comme un fou furieux inconscient les effraya un peu plus encore.

Ce n'est qu'après avoir fait une dernière tentative pour regagner le rivage qu'ils se décidèrent à faire ce que Jonas leur avait dit : le jeter à l'eau.

Et ils firent bien parce que la tempête s'arrêta.

Immédiatement.

Un poisson énorme était là qui attendait Jonas. Sur l'ordre exprès de l'Eternel il l'engloutit. Sans le croquer et sans sourciller...

Et là vous noterez combien la Bible est intéressante à plus d'un titre...

Elle est comme une poupée russe.

Vous l'ouvrez croyant trouver ce que vous cherchez et vous vous apercevez qu'il y a encore quelque chose à ouvrir et à découvrir...

Et ce à l'infini!

Une vie entière n'y suffirait pas...

Je ne vous dirai pas que les 3 jours que passa Jonas dans le ventre du poisson avant d'être recraché sur la plage sont considérés comme un symbole des 3 jours que Jésus passa dans le "ventre" de la mort. non non... Ah si? Je vous l'ai dit?

Non, je ne vous raconterai pas comment Jonas s'est empressé d'aller accomplir la mission qui lui avait été confiée ni comment sa haine des ninivites se manifesta malgré tout, ni comment Dieu lui donna une bonne leçon d'humanité... Nous ne parlerons pas non plus du fait que la grâce et la pitié de Dieu s'adressent à tous sans distinction de race ou de quoi que ce soit d'autre...

Tout ça, vous pourrez le lire ici... Ne vous gênez pas c'est un des livres les plus courts de la Bible.

Ce soir en tout cas, c'est de l'équipage dont je voudrais vous parler.

Savez-vous comment ils ont fini?

La Bible nous dit "qu'ils furent saisis d'une grande crainte de l'Eternel. Ils offrirent un sacrifice à l'Eternel et firent des voeux" (chapitre 1 verset 16).

Pour moi, autant dire qu'ils ont fait la rencontre de Dieu ce jour-là et qu'ils ont été sauvés.

Et pas que de la tempête ! 

Par la désobéissance de Jonas ce sont plus que les ninivites qui ont été sauvés...

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Dieu a été plus grand que l'erreur de parcours de Jonas... 

Depuis plus de 18 ans que je côtoie la Bible, jamais encore je n'avais jamais vue cet aspect du récit...

Le découvrir a été un rafraîchissement pour mon âme qui soupirait sous le poids de mes manquements passées...

Il est parfois dur de ne pas pouvoir revenir en arrière pour réparer ce qu'on a pû briser.

Alors, voir que l'erreur hautement stratégique de Jonas a malgré tout sauvé tout un équipage me réconforte... 

NON ! Ce texte n'est absolument pas une invitation à faire n'importe quoi en se disant que "après tout Dieu rattrape toujours tout !"

 

C'est juste que j'ai enfin pu apprendre à déposer mes fardeaux de culpabilité pour avancer mieux et être plus disponible pour l'avenir.

A part prier de tout mon coeur pour ceux que j'ai pû blesser, je ne peux plus rien faire... Et prier c'est énorme... Même si ça n'en a pas l'air.

Yahvé Shalom...

Celui qui donne la paix...

Oui, Il procure la paix à mon âme...

Et vous?

La connaissez-vous cette paix?

Je vous laisse sur ces mots au goût de miel et vous souhaite une excellente continuation.

A la prochaine !

Par Vani
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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 23:09

 

Le printemps est là presque tous les jours.

Lorsque j'entends les oiseaux chanter dans le calme du matin, j'aime ces mots:  "tous les matins du monde"...

Oui. Je suis une amoureuse gourmande des mots.  Je l'ai toujours été.

Certains ont une saveur et une douceur incomparable dans la bouche... ils se dégustent comme une friandise ou une pâtisserie dont on peut abuser sans problème pour la santé ou comme un fruit plein de saine vie... ou alors comme un excellent vin plein de bouquet et d'arômes.

Personnellement je ne bois pas parce que je ne tiens pas l'alcool mais j'aime goûter et découvrir les parfums d'une gorgée de bon vin... quel voyage!

Selon les moments, les circonstances, les mêmes mots n'auront pas la même saveurs...Enceinte de ma première fille je dévorais encore et encore avec délice les mots des Raisins de la Colère de Steinbeck (!?)

Et le matin, au printemps les mots pensés, lus, écrits prennent une autre dimension...

Le petit matin est donc devenu pour moi un moment privilégié.

C'est là que chaques jours, dans le silence de la maison endormie je vais à la rencontre de mon Seigneur et de Sa Parole...C'est devenu un immense plaisir...

Et puisque nous parlons de sensations gourmandes, quels parfums peut nous offrir le petit matin dans le calme de la rue encore vide quand les odeurs des voitures n'ont pas encore pris le pouvoir... Parfums de chèvrefeuilles, odeurs de fleurs sucrées méconnaissables parce que trop loin... Nous avons pour  voisins des boulangers et les effluves qui s'échappent du fournil ont de quoi faire saliver en attendant de pouvoir rompre la croûte croustillante et d'y découvrir ses moelleuses promesses...Quel délice...

Ce pain universellement partagé dans toutes les civilisations du monde, sous tant de formes diverses...

Savons-nous reconnaître le privilège d'avoir du pain?

En avoir tout court alors que tant de personnes en manquent et en avoir en équilibre sont un immense privilège.

Voyez-vous où je veux en venir?

Non, pas vraiment?

Eh bien, c'est normal...

Pour le comprendre, il me faut vous donner les clés de ce que je raconte.

Alors, si cela vous intéresse, laissez-moi ouvrir une fenêtre un peu plus personnelle de ma vie pour vous passer le trousseau...

Parfois dans la vie, on est vide et creux et on ne le sent même pas.

Pourtant ce vide et ce creux invisibles sont tellement vrais qu'on en souffre et que pour ne plus pressentir cette impalpable douleur on a besoin de toujours les remplir.

Sans cesse.

Et ce creux et ce vide invisibles nourris par vos soins deviennent voraces, terriblement exigeants et silencieusement hurlants.

Toujours invisibles, leur présence se fait pourtant si douloureusement criante que vous ne pouvez que répondre à cette vorace exigence.

Et vous les remplissez... Encore et encore...

Tonneau des danaïdes, punition d'une divinité cruelle dont vous êtes devenu l'esclave... (si vous ne savez pas ce qu'est ce tonneau des danaïdes un peu de Wikipédia par là vous en donnera une idée ici clic!)

Donc, vous remplissez et remplissez sans cesse et bien sûr, votre corps bien que vous semblant toujours vide grossit.

Et pour cause.

Un jour de lucidité vous vous apercevez des dégâts déjà bien installés, ou pire on vous les fait remarquer...

Alors, poussé par un affolement bien compréhensible, vous vous précipitez vers ce que vous croyez être la solution à ce que vous pensez être LE problème.

Sans vous occuper du VRAI problème.

Soucieux de votre santé et (ou) de votre image,  vous chassez les kilos au lieu de vous occuper de remplir véritablement ce trou  qui les appelle sans cesse.

Au fur et à mesure que les kilos se perdent et se réinstallent au double puis au quintuple, le regard des autres peut se faire insistant dans le mépris ou dans la compassion.

Alors, plus encore le malaise se fait sentir.

Plusieurs solutions s'offrent alors à vous pour en sortir parmi les millions d'autres:

on peut s'astreindre à une discipline de fer pour bannir à jamais les kilos (et éventuellement tomber dans un autre extrême qui fait bien rigoler le trou parce que cette fois il s'attaque à vos yeux. Vous vous voyez énorme alors que vous ne l'êtes pas ou plus et la vie perd alors toute saveur quand vous ne finissez pas par la perdre par excès inverse)

On peut affirmer sa différence en s'enfermant (c'est selon) dans une coquille de gaieté bonhomme (les gros sont tellement sympa non?), ou de dédain plus ou moins humoristique (je suis grosse et alors? Qu'on m'aime comme je suis! Ma valeur n'est pas dans mon aspect (ce qui n'est pas faux))

Ou encore, vous pouvez souffrir en silence, feignant l'indifférence.

 Alors voilà, quoique l'on fasse même si on a la victoire sur ces tonnes de vide (à coup d'anneau gastrique, de régimes draconiens ou farfelus, de pilules, etc.), cela ne remplira pas ce trou qui se fait passer pour un estomac affamé...

Comme c'est étrange...

Je ne voulais pas vous parler de ça ce matin... J'avais d'autres mots en tête, d'autres expériences. J'avais même un dessin... Ma nouvelle peinture, bien que pas encore achevée, je voulais vous la montrer... Mais voilà mes doigts et mes pensées sur ce clavier m'ont menée totalement ailleurs...

En fait mon bonheur est tel que je ne peux m'empêcher de le partager avec vous parce qu'on ne sait jamais qui va tomber sur ces mots. Qui sait si cela pourra aider quelqu'un?.. 

Je n'ai parlé de ce bonheur qu'à une amie proche pour qu'elle se réjouisse avec moi parce qu'elle a partagé pratiquement au jour le jour les évènements qui ont mené à cela. Merci Annie...

 

Ces derniers mois ont été remplis d'épreuves plutôt difficiles mais elles ont cela de merveilleux qu'elles m'ont permis de découvrir la bonté, l'amour et la fidélité de Dieu.

Si je n'avais pas connus ces moments-là,  je n'aurais jamais pu voir à quel point Dieu pouvait me porter.

Je n'aurais jamais su à quel point je peux lui faire confiance aussi dans ce domaine précis de ma vie.

Nous avons tous une petite pièce noire et sombre. Juste là, tout au fond, où l'on conserve ses dernières peurs... celle où on n'ose jamais aller... ce placard aux squelettes qui nous est si familier et nous semble si indissociable de nous que nous ne l'ouvrons jamais parce que non seulement il nous terrorise mais en plus comme par hasard (mince alors!) nous en avons perdu la clef!..

Du moins le croyons-nous...

Et Dieu attend. Patiemment. Il attend suffisamment de temps que nous soyons prêt à Lui faire suffisamment confiance pour abandonner toutes nos défenses pour nous faire voir que la clé eh bien! Il l'a déjà trouvée depuis longtemps et qu'Il n'attendait que nous pour nous le dire. Parce que jamais Il ne nous violera.

Et Il est patient. Parce qu'Il a tout le temps du monde devant Lui.

Alors quand nous sommes prêts, nous ouvrons ensemble le placard et faisons ce qu'il faut ensemble (en fait, Il accomplit le plus gros du travail mais nous sommes parfois comme les touts-petits qui aiment participer et dire "c'est moi qui l'ai fait", et Il le sait et Il aime nous donner ce plaisir et plein d'autres d'ailleurs. N'est-il pas Le Père parfait?)

Le décrassage de ce placard qui rend enfin la maison toute entière impeccable ne nous apporte que du bonheur...

Et ce bonheur tout neuf que je viens de découvrir je l'avais gardé pour moi parce c'est tout récent et c'est un bonheur personnel si fortement, si incroyablement et si violement doux et tranquille que c'est bon de pouvoir le garder blotti contre moi comme une merveille que je ne peux me lasser d'admirer en disant : "Comme c'est beau Seigneur, comme c'est beau et c'est Toi qui a fait ça... comme c'est beau...".

Et on se dit voilà, tempête et fureur se sont apaisées d'un mot de Ta part Seigneur. Un seul.

J'ai bien profité de cela et je me dis que le raconter maintenant peut peut-être aider quelqu'un quelque part.

Alors voilà. Je le dis.

Il m'a libérée.

Je ne suis plus esclave.

La Bible avait beau me le proclamer depuis plus de 18 ans sur tous les tons je ne le croyais pas, ne le voyais pas.

Je n'étais pas prête.

Cette patience et cet amour dont le Seigneur a fait preuve me fait écarquiller les yeux d'étonnement et d'admiration.

Et j'espère que dans mes yeux grands ouverts et tournés vers Lui, Il voit l'amour que je Lui porte.

Parce que Lui m'a portée jusque là et qu'Il a continué alors même que je ne Lui en manifestais aucune reconnaissance parce que je ne m'en apercevais même pas. (Je sens que cela fera l'objet d'un autre post.)

En tout cas, ici, ce matin je veux juste vous dire que je n'ai plus pas faim (Oui, je sais c'est bizarre mais quand on mange tout le temps on ne connaît pas la faim).

Je n'ai plus besoin de me gaver jusqu'à l'écoeurement, jusqu'aux vomissements, jusqu'aux larmes de culpabilité et d'impuissance.

Je redécouvre les saveurs, les sensations... c'est si nouveau pour moi...

Et cette liberté pleine et entière :  je ne commence pas un nouveau et énième régime qui me fera perdre 10 kg et en reprendre 20 derrière parce que je saurais pas le mener à terme. J'apprends à m'alimenter épaulée par Dieu. 

Je veux vous dire que OUI ce n'est vraiment pas pour rien qu'un des nombreux noms de Jésus est le pain de vie.

Un pain incroyable qui remplit les creux et comble les vides à jamais...

 

Vous raconter une autre fois comment ça s'est passé concrétement pourrait faire un autre bon sujet de conversation pour une prochaine fois non? J'entends déjà dans le fond la remarque mais non très cher, pas un bon sujet de monologue! J'aime à croire que d'autre personnes toujours plus nombreuses  liront un jour ces mots lancés dans ce salon un peu vide... J'aime à penser que ces mots serviront.

Ils sont comme une bouteille lancée dans la mer immense de l'internet.

Non pas pour vous demander de me secourir mais pour vous apporter les meilleures choses possibles...

 

En attendant, pensez à Pierre qui a sauté d'un bateau ivre pour rejoindre le Seigneur sur l'eau apaisée d'un mot. C'est ce même Seigneur qui l'a sauvé alors qu'il allait se noyer par manque de foi. C'est ce même Seigneur qui m'a sauvée à plusieurs reprises et c'est ce même Seigneur qui peut le faire pour vous.

Il est là, Il vous tend la main.

Savourons donc ensemble ces mots qui ont pris une dimension tout à fait nouvelle que je n'imaginais pas. J'espère qu'ils auront un jour (ou ont déjà) autant de valeur à vos yeux qu'aux miens.

 

"Jésus leur dit : En vérité en vérité, je vous le dis, ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain venu du ciel; car le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.

Ils lui dirent: Seigneur donne-nous toujours ce pain-là.

Jésus leur dit: Moi, je suis le pain de vie.

Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui croit en moi n'aura jamais soif"

Jean 6: 32-35 

 

Pour ceux qui ne connaissent pas: attention! Cours magistral comme en fac!

La Bible est composée de plus d'une soixantaine de livre regroupés en deux parties distinctes et totalement complémentaires appelées Ancien Testament (consacré à la loi qu'il nous est totalement impossible de respecter) et Nouveau Testament (consacré à la Grâce qui nous sauve la mise puisque nous sommes condamnés par la loi).

Dans le Nouveau Testament, il y a 4 petits livres qui parlent plus particulièrement de la vie de Jésus sur cette terre, de ses faits et gestes et de ses paroles. Ce sont les évangiles et ce mot signifie "bonne nouvelle" (et pour cause ! Quelle meilleure nouvelle que de connaître l'amour de Dieu accessible à tous gratuitement?). Tout ces livres ont été divisés en chapitres qui eux-même ont été divisés en versets.

Jean 6: 32-35 signifie donc que nous sommes dans le Nouveau Testament, dans un des Evangiles, celui de Jean au chapitre 6 et aux versets 32 jusqu'au verset 35

Pour une Bible à lire en ligne c'est par ici clic!

 

Voilà.

Pas de dessin pour aujourd'hui

Rien que des mots.

Ouh! que j'ai été longue...

 

Voilà.J'arrête.

A bientôt !

 

Ps Certains pensent qu'il est honteux de voir tant de gâchis dans les pays où on a tout en abondance alors que tant n'ont rien.

Ce n'est pas faux mais savez-vous combien de personnes se suicident par an de par le monde à cause de ce vide, de cette souffrance qui les a conduites vers un esclavage les aliénant ou les repoussant de la nourriture?

A la pensée de ce que j'ai découvert au fur et à mesure de mes pérégrinations pour sortir moi-même des troubles alimentaires, mon coeur frémit et je me dis à quel point j'ai de la chance d'être en vie mentalement et physiquement. (Mentalement parce que tous ceux qui marchent, mangent, boivent, aiment sous ce soleil ne sont pas toujours vivants)...


Ps 2 Quelques esprits pourraient dire sarcastiques "- Super! Jésus enfin une solution pour la faim dans le monde!". Eh bien oui, je peux dire que je crois effectivement qu'Il EST la solution suprême parce que si tous les dictateurs et les tyrans de cette terre (petits ou grands) se nourrissaient  de ce qui seul peut remplir le vide de leur coeur, il n'affameraient pas les autres par leur cruelle voracité qui leur fait tout prendre aux autres sans même rien y gagner. Les troubles alimentaires ne sont pas la seule manifestation de ce vide universellement partagé. 

 

Par Vani
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